Universal Zangul s'apprête à publier l'album "Conjugaison"

Après leur 1er succès avec "Tapis rouge", l'orchestre Universal Zangul d'Oxy-Oxygène repart à la conquête des mélomanes avec un me album intitulé "Conjugaison". Tout est fin prêt et le début de l'enregistrement de cet opus est prévu pour ce 8 décembre. Le 5 décembre dernier, Oxy-Oxygène, Typhoïde, Roxène et d'autres membres du groupe étaient partis se ressourcer dans le temple culturel du Mémorial Pierre Savorgnan De Brazza, en vue de mieux affûter leurs armes pour affronter en live les mélomanes de Pointe-Noire, le groupe va livrer quelques prestations avant la fin de l'année.
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# Posté le lundi 08 décembre 2008 11:50

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 12:39

Mabanga na Peuple !

Finalement, on ne sait plus à quoi ressemble aujourd'hui la chanson congolaise. En plus d'une pauvreté évidente de ses textes qui traitent presque tous des mêmes sujets, il faut encore subir et supporter un parasitage généralisé des patronymes de personnes en quête de notoriété. La célèbre Rumba congolaise est devenue une musique fade, polluée par une ribambelle de noms à n'en plus finir. On appelle ça « mabanga » ou dédicaces. Trouvez-moi une seule chanson congolaise (des deux Congo) où entre « les chéris je t'aime ou reviens-moi mon amour » il n'y a pas une dédicace, un nom assorti avec la mélodie ou lancé à la volée entre deux notes. Ce n'est plus de la Rumba, c'est la Mabanga, devenue incontournable et omniprésente dans les albums.


Il faut dire que les « mabang
a » sont devenues une vraie source de revenus pour nos stars en ces temps de baisse dans la vente de disques et du piratage des ½uvres musicales. De ce point de vue on peut parfaitement comprendre que presque tous y recourent. Il faut dire aussi qu'il y a là un vrai marché : beaucoup de nos compatriotes sont prêts à payer des centaines voire des milliers d'euros ou dollars ou encore de francs CFA pour avoir une dédicace dans une chanson si ce n'est toute une chanson à leur gloire. Aujourd'hui lorsqu'on écoute une ½uvre musicale congolaise on a l'impression d'écouter les veilles émissions d'annonces de radio Congo genre Week-end na Brazza.


Remarquez,
les Mabanga sont une particularité de nos chansons, du Coupé-décalé qui en est le clone et d'autres styles qui s'inspirent de la rumba congolaise. Je ne comprends pas les textes des chanteurs sénégalais, maliens et autres béninois, mais je ne crois pas que leurs chansons soient aussi inondées de « n'kombo ». Peut-être entendra-t-on des noms d'hommes politiques dans les chansons de Tiken Jah Fakoli mais lui, ses intentions politiques sont clairement affichées. En tout cas, je n'ai jamais entendu par exemple de chansons françaises ou américaines qui reprennent en boucle tout ce que Paris, Londres ou New York compte de célébrités ou de grands couturiers ! C'est culturel dira-t-on, c'est notre musique et c'est comme ça !


Encore si les choses
se limitaient aux sapeurs, hommes d'affaires, journalistes ou autres anonymes et fans de musique prêts à tout pour une « dédicace » cela ne me gênerait pas ! Le problème c'est que l'on entend de plus en plus de noms de politiques ou de membres de leurs familles sans réellement savoir pourquoi. Les Mabanga seraient-ils devenus un enjeu politique ? Sont-elles, sans que personne ne s'en rende compte, devenues des vrais instruments de propagande pour certains politiques ? Comment ne pas le penser lorsqu'il n'y a presque plus aucune chanson qui sorte sans qu'il n y ait le nom d'un député, d'un conseiller, d'un ministre ou même du président de la république lui-même ? Certes la plupart d'entre eux ne demandent pas, explicitement à être cités, mais ils ne font rien, non plus, pour qu'ils ne le soient pas et on peut penser que certains espèrent, au contraire, en tirer un profit en matière de communication.

Lui Olomidé, c
hampion toutes catégories de la récitation des noms dans ses chansons illustre à lui tout seul, la dérive de cette forme communication politique. Il suffit d'écouter ses derniers albums : dans « Monde Arabe », sorti en 2005, on avait eu droit à une chanson dédiée très explicitement à l'une des filles du président de la République mariée au maire de la capitale, lui-même très fréquemment cité, et une autre dédiée à la première dame du pays ; dans son dernier opus, sorti il y a quelques mois, il récidive. Une des chansons porte le nom de la fille et conseillère en communication du président de la République, en plus d'y avoir cité presque toute la fratrie présidentielle. Que cachent tous ces mabanga ? Est-ce un message subliminal destià imposer une pilule que de plus en plus de Congolais ont du mal à avaler ?

Qu'est ce
que le nom de famille du chef de l'Etat vient-il faire dans une chanson populaire, à côté de ceux des « chégués » du rond-point Victoire et ceux d'autres voyous de la place de Paris ou de Bruxelles ? Pourquoi impose-t-on aux mélomanes ces noms dans des chansons qu'écoutent tous les Congolais quel que soit leur bord politique ? Je peux aimer la musique de Papa Wemba et ne pas aimer le maire de Brazzaville, apprécier les mélodies de JB Mpiana et ne pas porter le ministre de la Communication, Alain Akouala ou le premier ministre Adolphe Muzito dans mon c½ur. Où est le respect de l'amateur de rumba ou du dombolo là dedans ? Que pensent ces millions de Congolais qui ont du mal à " joindre les deux bouts " lorsqu'ils dansent sous les : Na Oyo to liaki bien na ébélé ? Ne peuvent-ils pas avoir l'impression que l'on se moque d'eux, eux qui ont tant de mal à nourrir leurs familles ?

Reste q
ue la majorité de nos compatriotes ne sont guère choqués. Ils raffolent même de ce ndombolo politisé. Peut-être pensent-ils que « jamais ba koufa ka n'zala na n'danko ya monkonzi ». Nous sommes pourtant nombreux à dire que les politiques dans notre pays ne font pas leur travail, nous sommes plusieurs à condamner la politique qui est actuellement menée dans notre pays. Pourtant, cela ne nous empêche pas de danser le week-end sur des rythmes qui évoquent les amourettes du maire de Brazzaville avec la fille de notre cher président de la République ou qui souhaitent bonne fête à madame sa femme. Viva, soutien ! Après tout, ne sommes-nous pas la génération du ébonga é bonga té toujours meilleur !

Nos sta
rs sont des griots, de véritables bouffons conviés à la table du roi. Ils se fichent de la souffrance du peuple et seul l'argent compte pour eux. Pour quelques pétrocfas ils seraient capables de chanter des hymnes à la gloire du diable. Peut-on s'étonner dans ce cas que notre musique n'ait jamais été à même de voyager, de traverser les frontières du ghetto ? Que penserait le public français si Johnny Halliday sortait un single à la gloire de son ami Sarkozy ? C'est presque donc normal que les chansons de Koffi ne sont pesque jamais diffusées sur les médias des grandes capitales d'Europe, d'Amérique ou d'Asie.

Nos a
mis du pouvoir devraient se le rappeler : il y a quelques années, un nom était omniprésent sur les lèvres de nos stars et sur leurs disques. Saddam Hussein. Aujourd'hui, il a totalement disparu et on sait pourquoi. Le même sort attend les Hugues golden de Brazza, les Ngouli, les cerveaux bleus et autre N'dengué que l'on entend partout. A bon entendeur salut !


Pour ma part
, j'ai pris une résolution. Je n'achèterai plus ces albums qui évoquent de manière désinvolte de biens vils personnages responsables de la misère de nos compatriotes. Sinon ce serait encourager la bêtise. Je pense ne pas être le seul à penser que la plaisanterie a assez duré.

Justin Osalikongo

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 09:02

Modifié le lundi 08 décembre 2008 12:21

«Bakolo Mboka», nouvel album du groupe ''Les Bantous de la capitale''

"Les Bantous de la capitale'' reviennent sur la scène musicale avec la mise sur le marché d'un nouveau disque intitulé « Bakolo Mboka ». C'est un album de 20 titres dont 10 meilleurs de leurs anciens tubes. Prélude au concert consacré à la sortie officielle de cet album qui aura lieu le 5 décembre prochain, Edouard Nganga dit Nganga Edo et Mermoze Mpassi ont ani une conférence de presse pour situer leslomanes sur la qualité de leur nouveau tube, produit par Jean Jules Okabando. A une année de leur cinquantenaire, les bantous de la capitale entendent encore faire parler d'eux. Cet album «Bakolo mboka » marque ainsi la surrection de cet orchestre qui se veut être un patrimoine national à l'instar de l'orchestre «Aragon» à Cuba.
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 10:02

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 10:20

Sortie officielle du nouvel album de Kaysha

Sortie officielle du nouvel album de Kaysha
C'est un album de 6 titres, intitu ''Forever young'' qui signifie dans la langue de Shakespeare, ''Jeune pour toujours'', et dont la sortie est prévue pour le 23cembre 2008. Kaysha est un artiste musicien congolais né à Kinshasa, qui s'est fait un nom sur le plan international. C'est après un concours de beauté en Belgique qu'il se retrouve sur scène avec un micro à la main. Producteur couron de succès, Kaysha a composé pour les plus connus de la scène Afro-Caraibéenne, comme Passi, Solaar, Jacob Desvarieux, Soumia, Lynnsha, Elizio, Ludo, et bien d'autres. Il compte à son actif 4 albums solos.
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 10:00

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 10:25

Flamme Kapaya associe Bill Clinton et Céleo à réalisation de son premier opus

Il lui reste à convaincre le public congolais qui est connu capricieux dans l'acceptation de nouveaux venus.
Le soliste Flamme Kapaya, ancien directeur artistique du groupe Wenge Maison Mère est en studio. Rompant avec le silence, « Ngwashi » a décidé de réaliser un single qui Intitulé « Surprise » avec trois titres dont le générique « Surprise Florian Myokono », et « Surprise droit de l'homme ».

Et comme particularité, ce sont ses collègues à savoir Bill Clinton et Céléo Scram, deux bêtes de scène qui feront l'animation dans cet album.

Un album qui sans nul doute fera parler de lui surtout lorsqu'on sait ce que ces trois artistes ont battu comme travail pendant leur passage au sein du groupe cher à Werrason.

Flamme a annoncé qu'il travaille avec une maison de production bien connu de la place et qu'il est encore à l'étape des négociations.

Hormis Célèo et Spon Mc intosh, le soliste de l'univers qui se fait appeler aujourd'hui trois fois plus que Luambo Makiadi a annoncé d'autres surprises.

Une façon pour lui de garder l'image du Grand Maître. C'est avec une guitare à 18 cordes que Flamme Kapaya s'est présenté devant une multitude de journalistes et chroniqueurs de la musique. Pour Flamme, il est fin prêt a affronter le public.

Rappelons que Flamme Kapaya, est resté pendant 10 ans aux côtés de Werrason où il a joué le rôle de soliste principal en dehors du directeur artistique.

Il a personnellement pris part à toutes les productions réussies de Werrason et à réaliser des albums à succès tels que « Kibwisa Mpimpa ». Il lui reste à convaincre le public congolais qui est connu capricieux dans l'acceptation de nouveaux venus.
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# Posté le mardi 02 décembre 2008 15:29